Les prochaines collectes année 2017 auront lieu le :

 

 

22  février à GROSLAY

10  mars à MONTMORENCY

15  mars à MONTMAGNY

19  avril à DEUIL la BARRE

23  avril à SAINT GRATIEN

10  mai à MONTMAGNY

3  juin à ENGHIEN les BAINS

7  juin à GROSLAY

21  juin à DEUIL la BARRE

25 juin à SOISY sous MONTMORENCY

6 août à MONTMORENCY

12 août à ENGHIEN les BAINS

27 août à SAINT GRATIEN

6 septembre à DEUIL la BARRE

17 septembre à SOISY sous MONTMORENCY

27septembre à GROSLAY

13 octobre à MONTMORENCY

25 octobre à MONTMAGNY

8 novembre à DEUIL la BARRE

6 décembre à GROSLAY

10 décembre à SAINT GRATIEN

23 décembre à ENGHIEN les BAINS

 

 

 

 

 

 

 

 

Culture de globules rouges en laboratoire

  La presse française a repris à longueur d’articles la nouvelle parue dans la revue américaine BLOOD. Cette nouvelle faisait état de la découverte suivante :

–  Prélèvement de cellules souches hématopoietiques (CSH) dans la moelle osseuse d’un patient, ce qui est courant aujourd’hui.

–  Culture de ces CSH pour fabriquer des globules rouges en laboratoire : ce que l’équipe du Professeur Luc DOUAY a réussi depuis plusieurs années, dans des quantités très faibles. Cette dernière culture, réalisée avec des facteurs de croissance, a nécessité plusieurs semaines.

–  Transfusion chez le patient-donneur de ces globules rouges.

–  Analyse du comportement de ces globules rouges dans l’organisme du patient et constat que ceux-ci se comportent comme ses autres globules rouges.

Toutefois la presse n’a pas indiqué clairement que cette découverte, bien que primordiale, ne permettait évidemment pas de remplacer le sang prélevé chez les donneurs. Si tous les verrous sont levés, dans une dizaine d’années peut être, cette découverte primordiale ne permettra pourtant que de répondre aux besoins :

–  de patients polytransfusés donc poly-immunisés.

–  de patients dotés de groupes sanguins rares  pour lesquels on ne trouve pas de groupe équivalent.

Cette découverte mondiale, pour importante qu’elle soit, ne saurait donc permettre, ni de remplacer l’ensemble des éléments constitutifs du sang, ni de pallier les prélèvements réalisés chez les donneurs bénévoles.     En conclusion : nous avons encore beaucoup de travail à fournir pour les 20 à 30 années à venir.